Etudiants et parents inquiets face aux difficultés des universités dans la mise en œuvre de la réforme

11 mars 2021

De nombreuses universités rencontrent des difficultés pour mettre en œuvre la réforme des études de santé. Pour rappel, la suppression de la PACES et du numerus clausus laissent désormais le soin à chaque université, en concertation avec l’ARS, de déterminer le nombre de places à ouvrir en deuxième année. Une situation dénoncée par le collectif national PASS/LAS, créé par des parents et des étudiants inscrits pour l’année 2020-2021. Ces derniers craignent en effet que ces étudiants, qui inaugurent ce Numerus Apertus avec les redoublants de la PACES de l’an dernier, ne soient « une génération sacrifiée », faute de capacités d’accueil suffisantes. Si la ministre de l’Enseignement supérieur, Frédérique Vidal, a tenté de calmer les esprits annonçant notamment un millier de places supplémentaires, le collectif redoute que l’interdiction de redoubler avec la réorientation des étudiants dans leur mineure ne soit synonyme d’échec pour beaucoup. Au 10 mars 2021, la pétition lancée par le collectif avait recueilli quelques 43 000 signatures.

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